caelle

billet d'humeur au fil de mon clavier

lundi 8 janvier 2007

Résiste...

chantée par France Gall avec, je crois, une musique et des paroles de Michel Berger. Le jour où une bonne âme m'expliquera comment inclure une chanson dans un message sur Canalblog, peut-être que vous pourrez entendre pourquoi je vous mets des chansons. Mais ça ne m'empêchera pas de vous y joindre les paroles car je trouve qu'il y a du sens dans les chansons. C'est mon opinion et je la partage :)

Chanson à écouter en marchant dans les rues ou alors (si vous avez un véhicule) la nuit sur une route à l'heure où on ne voit plus que le marquage au sol et ses propres phares comme uniques plumeaux de lumière.

Si on t'organise une vie bien dirigée
Où tu t'oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu'on quitte
Si tu réalises que la vie n'est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t'amener à renier tes erreurs
C'est pas pour ça qu'on t'aime
Si tu réalises que l'amour n'est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de cœurs
Qui ont droit au bonheur...
Résiste {3x}

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste...

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lundi 1 janvier 2007

Ecoutée ce jour...

en revenant chez moi à pinces d'un nouvel appart' d'une amie... dans nos banlieues à nous qui sont si jolies si on sait les regarder et y cheminer.

Stolen car (take me dancing)
Album Sacred Love de Sting

Late at night in summer heat. Expensive car, empty street
There's a wire in my jacket. This is my trade
It only takes a moment, don't be afraid
I can hotwire an ignition like some kind of star
I'm just a poor boy in a rich man's car
So I whisper to the engine, flick on the lights
And we drive into the night

Oh the smell of the leather always excited my imagination
And I picture myself in this different situation
I'm a company director, two kids and a wife
I get the feeling that there's more to this one's life
There's some kind of complication, he tells her he's alone
Spends the night with his lover, there's a trace of her cologne
And the words of his mistress, as she whispers them so near
Start ringing in my ear

Please take me dancing tonight I've been all on my own
You promised one day we could, it's what you said on the phone
I'm just a prisoner of love always hid from the light
Take me dancing, please take me dancing tonight

I imagine his wife, she don't look nothing like a fool
She picks the kids up from some private school
She remembers what he told her, he was late and worked alone
But there's more than a suspicion in this lingering cologne
And the kid's just won't be quiet and she runs a traffic light
And she drives into the night

Please take me dancing tonight I've been all on my own
You promised one day we could it's what you said on the phone
I'm just a prisoner of love always hid from the light
Take me dancing, please take me dancing tonight

So here I am in a stolen car at a traffic light
They go from red to green and so I just drive into the night

Please take me dancing tonight I've been all on my own
You promised one day we could it's what you said on the phone
I'm just a prisoner of love always hid from the light
Take me dancing, please take me dancing tonight

Je vous casse les pieds avec mes chansons, hein? j'aime bien ce que Sting écrit.

Z'avez passé un bon réveillon? Un bon jour de l'an? Vous vous êtes gavés comme des oies (vous savez, celles qu'on a gavées avant afin que vous puissiez vous repaître de leurs foies maintenant) et vous étreignez votre front qui pulse, avec, dans votre mimine crispée, une lampée d'alka seltzer?

J'espère que non et que vous allez tous bien et vous souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année.

Deux zéro zéro sept, au niveau des chiffres,

cette nouvelle année en jette, non?

Qu'en pensez-vous?

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vendredi 29 décembre 2006

à écouter pour se faire sourire tout seul

pour marcher un peu vite pour rentrer chez soi et pour se mettre du baume au cœur quand les circonstances sont contre vous. (ci-dessous: les paroles)

LONG IS THE ROAD (AMÉRICAIN)
Au-delà de nos vents, passée notre frontière
Dans ces pays soleil de sable et de pierre
Là où malgré les croix et malgré les prières
Les dieux ont oublié ces maudites terres.

Dans sa pauvre valise, ses maigres affaires
Une histoire banale d'homme et de misère
Il tient dans sa chemise ses ultimes richesses
Ses deux bras courageux, sa rude jeunesse
Et tout contre sa peau comme un trésor inca
Son nom sur un visa pour les U.S.A.

But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road.

Sur des highways sixty one l'ombre d'un Zimmermann
Dix trains de loosers pour un Rockfeller
Brûler sa peau pour être un Battling Joe
Quand chaque espoir se décline en dollars

Jusqu'aux bannières où les stars s'affichent
Sous les lumières tout est blanc, propre et riche
Du jeudi noir jusqu'aux bleus de John Ford.
Dans chaque histoire se cache un chercheur d'or.

à vous de chercher la chanson et de l'écouter (la musique y est intéressante, plein de ruptures de rythmes). Vous y entendrez ce que vous voudrez bien y entendre.
C'est archi-personnel, la compréhension d'une chanson. Comme d'un film ou d'une pièce de théâtre d'ailleurs. Chacun son truc, quoi :)
A plus. J'espère que vous avez tous passé un bon noël.

Posté par caelle à 16:24 - Chansons du jour... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 10 décembre 2006

follow up on the jukebox thingy...

Vous ne pouvez pas y entendre ce que j'y entends et c'est bien dommage. Tout ce que je peux faire un jour, c'est utiliser ces musiques pour des séquences de films et ainsi vous pourrez peut-être comprendre ou tout du moins ressentir (ce que je fais déjà mais je ne peux pas vous les faire partager, car je ne peux pas mettre sur internet des p'tits films avec une bande-son dont je n'ai pas les droits... et comme je n'ai pas rencontré de jeune compositeur willing to write music for me... eh ben, c'est un chouïa compliqué).

J'adore les chansons, depuis toujours. Je les apprenais par coeur, je cherchais les mots dans le dictionnaire, je chantais les chansons à tue-tête dans la voiture. Plus tard, l'anglais, ça a été pour comprendre ce que disaient les chansons, je les ai écoutées, papier à la main, histoire d'essayer de distinguer les paroles, et je recommençais jusqu'à temps que je trouve. C'eût été plus simple s'ils avaient écrit les paroles dans la K7 ou si y avait eu comme maintenant les paroles sur internet. Parce que parfois, je comprenais de travers.

Exemple marrant: pendant des années, pour la chanson "le plat pays" de Brel, quand il disait " Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu", j'ai cru qu'il disait "avec un ciel si bas qu'un canard s'est pendu" et dans ma tête, je voyais le pauvre canard jusqu'au jour où ma copine ML m'a entendu fredonner (beugler) cette chanson puisqu'elle passait à la radio  alors que j'étais chez elle et s'est fichue de moi à en manquer de tomber de sa chaise en bonne ch'ti qu'elle était!!! ;) et a cassé un mythe de mes jeunes années.

Message privé: Ah ML, tout ce que tu as pu te moquer de moi, ça fait encore mal.... aux côtes;) (jamais je n'oublierai le jeu de sept erreurs avec une photo de moi où je n'étais pas photogénique, c'était très cruel...). Blanche, n'oublie jamais que ta mère est cruelle. J'ai les dossiers. Quand elle t'empêchera de faire des trucs sous prétexte que c'est dangereux et qu'elle essaiera de te faire croire que, elle dans sa jeunesse, jamais, eh ben, appelle-moi. Et puis magne-toi d'apprendre à lire, elle est fichue de te censurer mon cahier...! :)

Donc les chansons, la musique, pour moi, c'était la liberté, la joie et le savoir tout en étant amusant. Et ça permettait en trois minutes d'apprendre la vie. Comme le cinéma le permettait en une heure trente. Et puis surtout, on me fichait la paix avec mes musiques mais moi, j'étudiais. Si j'ai voulu comprendre l'anglais, c'était pour comprendre ce que disaient les paroles des chansons que j'aimais. Si j'ai voulu aller vivre aux Etats-Unis, c'était pour trouver l'Amérique de Monsieur Smith au Sénat" de Frank Capra pour voir comment c'était au pays de Centennial ("Colorado Saga" livre de James A. Michener qui était un feuilleton diffusé diffusé à la télé fin des années 70, début des années 80), je voulais aller au pays de "Rocky", je voulais voir le pays d'Henry Fonda. Je voulais voir New York. Je voulais voir en vrai tout ce que j'avais vu sur grand écran aux Champs Elysées avec mes parents et en K7 avec mon grand-père. Je voulais voir les gens s'en sortir et rire de tout. Je voulais aller au pays de Buck (le chien de l'appel de la forêt de Jack London).

Je voulais aller voir ça et tant d'autres choses et voir des américains en vrai. C'était pour quitter un monde trop petit. Je voulais aller au pays de "field of dreams" (jusqu'au bout du rêve, Peter Weir) avec Kevin Costner, le pays où "if you believe, they will come" et ça arrive, où les gens sautent dans leur voiture et traversent trois états. Je voulais maîtriser la langue. Je voulais pouvoir comprendre dans "good morning Vietnam" quand il parle à la vitesse d'une mitraillette. Je voulais aller dans l'Amérique de John Steinbeck à cause du monologue d'Henry Fonda dans "les raisons de la colère" quand il est obligé de partir et que sa mère pleure dans le noir. L'Amérique des Okies partis dans une voiture brinquebalante mais en famille. Obligés de tout laisser derrière mais qui restent ensemble. L'Amérique des gens qui sont dans la misère la plus noire mais qui continuent de se dire que ça ira mieux, que ça doit aller mieux. L'Amérique de Scarlett qui dit "as God is my witness, I will never be hungry again".

Comprenez bien, on m'aurait fait voir des films brésiliens enthousiasmants et fait lire des auteurs brésiliens, je serais peut-être partie en Amazonie. Ou ailleurs.

On ne m'aurait montré que des films soviétiques et fait lire uniquement des auteurs russes où les gens s'en sortent à la fin, je serais partie en URSS.

On m'a fait voir principalement des films américains et français, et fait lire des auteurs américains, français et énormément d'oeuvres d'immigrants vers les Etats-Unis.

En fait, j'ai compris depuis que principalement tout ce qui m'avait fait aimer l'Amérique avait été fait par des gens qui étaient devenus américains (Frank Capra est venu à fond de cale avec ses parents aux US depuis l'Italie et il est devenu l'un des rois de Hollywood - Sylvester Stallone a refusé de vendre son scénario 300 000 dollars car il voulait interpréter le rôle mais on ne voulait pas de lui, dans son High School yearbook, il avait été choisi par ses sympathiques camarades comme le "most likely to end up on the electric chair", il a même dû mettre au clou son chien - celui qui est dans le film, Butkus - pendant un temps car il n'avait plus assez d'argent pour le nourrir. Peter Weir est australien et le film "field of dreams" a été hyper difficile à tourner pour plein de raisons trop longues à expliquer ici).

Bref, je courrais après un mythe mais j'ai découvert depuis  que, où qu'on soit, on y trouve ce qu'on veut y trouver. Ce n'est pas une question de géographie. C'est une question de personnalité. Et surtout, je voulais devenir quelqu'un d'autre là-bas et j'ai été la même. Gros échec et désillusion sur le moment. Frustration. De bavarde, je suis devenu "talkative", de têtue, je suis devenue "stubborn", etc, etc. Mais à l'époque, je ne connaissais pas encore la phrase d'Horace "those who cross the sea change the sky above them, but not their souls". Dire que c'est un Grec et que déjà il l'avait dit. Dire que je suis partie à quasiment dix mille kilomètres pour me retrouver sur la même latitude ou presque que Paris (Seattle est au niveau d'Orléans), dire qu'en venant du pays des Froggies, je suis allée au pays où les gens s'habillent en Gore-Tex de la tête aux pieds et où tu reconnais les Seattleites des touristes car ces derniers ont des parapluies.

Dire que..
Dire que...
Ca a peut-être l'air confus comme ça mais c'est très clair.
Bref, en un mot comme en cent, tout est imbriqué.
Je voulais communiquer. Je voulais apprendre. Je voulais me sauver (dans tous les sens du terme).
Si ce que je vous dis vous parle, tant mieux, sinon, ce n'est pas grave. Passez un bon dimanche et à très vite.

Bientôt ici, une séquence où Ath danse sur un bootleg de Prince. Hold the line... :)

Posté par caelle à 11:31 - Chansons du jour... - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 8 décembre 2006

j'ai un jukebox dans la tête...

c'est pratique, même quand je n'ai pas les écouteurs dans les oreilles, j'entends des chansons et là aujourd'hui, il joue ça...

Honesty (Billy Joel)
If you search for tenderness
It isn't hard to find
You can have the love you need to live
But if you look for truthfulness
You might just as well be blind
It always seems to be so hard to give
Honesty is such a lonely word
Everyone is so untrue
Honesty is hardly ever heard
And mostly what I need from you
I can always find someone
To say they sympathize
If I wear my heart out on my sleeve
But I don't want some pretty face
To tell me pretty lies
All I want is someone to believe
I can find a lover
I can find a friend
I can have security
Until the bitter end
Anyone can comfort me
With promises again
I know, I know
When I'm deep inside of me
Don't be too concerned
I won't ask for nothin' while I'm gone
But when I want sincerity
Tell me where else can I turn
Because you're the one that I depend upon

Ces derniers temps, j'écoute pas mal "la vie est belle" de Mc Solaar, j'aime bien la version instrumentale. Elle serait géniale comme musique de film et j'aime bien aussi les paroles. Merci à Cafeangst sans qui je n'aurai jamais eu l'idée d'écouter ses chansons. En plus, y a plein de changements de rythme.

La vie est belle
La vie est belle
La vie est belle
Seul dans ma chambre un jour normal
J'apprends dans les journaux que j' suis dans l'axe du mal
Je lis entre les lignes et j' comprends qu'on veut me killer
J' ferme la serrure pour être un peu plus tranquille
Dehors c'est la guerre et j' crois qu'elle vient vers moi
Malgré les manifs qui vivra la verra
Je mets des sacs de sable dans mon salon
Des salauds veulent me shooter
Comme au foot le stoppeur veut shooter le ballon
A la télé j'entends qu' j' suis l' pire des mecs
Longue vie aux non violents, la propagande est impec
J'flippe: des troupes spéciales des B52
J' regrette ce que j'ai fait, j' crois qu' j'aurais pu faire mieux
Mais l'erreur est humaine, j'avoue j'ai fait des erreurs
Prendre position c'est prendre une pluie de terreur
Au nom du père du fils et du saint esprit d' l'imam et du rabbin
Plus jamais ceci
Comme un oiseau sans ailes
Je vole vers le ciel
Mais j' sais qu'la vie est belle
Comme un oiseau sans ailes
Je vole vers le ciel
Mais j' sais qu' la vie est belle
Moi j' suis un missile
J' suis pas coupable
On m' guide par satellite
Pour faire un travail impeccable
Toutes les technologies sont mises à mon service
Dans le but de chasser le mal
Et que j'agisse pour un monde peace
J' suis dans un porte avion et fais c' qu'on me demande
Ce soir je dois frapper un type qui est tout seul dans sa chambre
J' suis un oiseau sans aile suppositoire de fer
500 km à faire et puis pour lui c'est l'enfer
Ca y est j' suis parti j' vole vers son domicile
Et je préserve la paix en commettant des homicides
J' perce les nuages vers l'abscisse et l'ordonnée
Objectif mémorisé j' connais les coordonnées
J' suis de fer, nu de chair, arrive à l'improviste
Vole au dessus des manifs de ces millions de pacifistes
Au nom du père du fils et du saint esprit d' l'imam et du rabbin
Plus jamais ceci
Comme un oiseau sans aile
Je vole vers le ciel
Mais j' sais qu' la vie est belle
Comme un oiseau sans aile
Je vole vers le ciel
Mais j' sais qu' la vie est belle
Et sur la chaîne info j'apprends qu'un missile arrive
Il s'invite chez moi pourtant c'est pas mon convive
On bombarde ma ville mon quartier mon bâtiment
Ce soir tu vas mourir tel est mon ressentiment
Tranquille je range ma chambre et puis je vois les photos
De moi même, de mon ex, vacances au Colorado
des bivouacs en montagne avec nos sacs à dos
Là-haut donne des discours avec tous ces ados
Je vois mon père et puis ma mère sur des clichés loin de là haut
Moi qui les trouvais durs j' fais la même à mes enfants
Ils dorment tranquillement, ils doivent compter des moutons
Ou bien faisaient des rêves quand il y a eu l'explosion
On a tué ma famille sans même la connaître
Moi, ma femme et mes enfants semblent ajouter aux pertes
Des missiles kill, dans le civil, kill
Des enfants dociles, le monde est hostile
J'ai rien fait, ils n'ont rien fait, ils n'avaient rien fait
Ils parlaient de bienfaits mais je ne vois que des méfaits
... c'est, crever l'abcès
Que s'ils sont absents, c'est grâce à vos excès
J'appelle les synagogues, les mosquées et les temples
L'église les chapelles, militant et militante
Au nom du père du fils et du saint esprit d' l'imam et du rabbin
Plus jamais ceci
Je vole vers le ciel mais j' sais que la vie est belle
Je vole vers le ciel mais j' sais que la vie est belle
Au nom du père du fils et du saint esprit d' l'imam et du rabbin
Plus jamais ceci

Posté par caelle à 14:12 - Chansons du jour... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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