caelle

billet d'humeur au fil de mon clavier

vendredi 26 janvier 2007

les requêtes qui en mènent certains ici

en ce moment, j'en ai des trop chouettes. Il est temps de les partager avec vous.

- "comment retourner sa dinde" --->oui, eh ben moi y en a pas savoir, si vous trouvez, contactez-moi
- "what's up how are you doing" ---> fine, thank you. lots of stuff going. keeping busy.
- "comment oreilles chihuahua" ---> en toupet en l'air pour les chihuahuas à poil long, retombantes pour les chihuahuas à poil court, mais je n'en ai pas un sous la main pour vérifier
- "elle ne m'aime plus que faire" ---> alors ça, ce n'est pas moi qui vais vous le dire. Si seulement je savais.
- "ardoise magique géante" ---> whaouh top méga génial, moi aussi, j'en veux une.
- "ta mère en sandwich au club de billard" ---> étrange idée
- "rocky 2 musique entraînement"---> ah, c'est sûrement toi qui as acheté le cd dans le magasin où je l'avais repéré pour pas cher. Total, quand j'y suis retournée, il n'y était plus, grrr.
- "how are you doing", "what are you doing", "how you doing" ---> beaucoup d'occurrences en effet
- "chanson Rocky tin tin" ---> eh oui, celle-là, ah celle-là. "take you back", aussi, j'adore.
- "rocky et punchy" ---> z'ont la cote, on dirait
- "petite couronne paris" ---> bingo, comme quoi, je devrais être déclarée d'utilité publique
- "panneaux de tramway" ---> ah, ça fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à m'intéresser au mobilier urbain
- "cimetière avec vue sacré coeur" ---> suis pas sûre, p'têt celui de Montmartre
- "filmographie de Mirna Loy" ---> comme quoi, y en a qui se souviennent d'elle.
- "planter café paroles de chanson" ---> pareil, ça sert à quelque chose de les mettre
- "comment se termine Rocky 6" ---> ben non, je vais pas vous le dire. Ca ne se fait pas.

plus des amateurs de perroquets et d'aucuns qui s'interrogent sur la non-présence (oui, je sais, on dit l'absence) de Talia Shire alias Adrian dans "rocky balboa" mais rassurez-vous, elle a beau ne plus être là, elle est beaucoup là en filigrane, elle n'est pas oubliée, loin de là.

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mardi 23 janvier 2007

cinq choses que vous ne savez pas de moi... (plus la liste des 4)

Alors là, duraille, c'est Christelle qui m'a refilé le bébé. Je n'oublie pas non plus que Nikkos m'avait refilé le témoin pour la liste des 4. J'avais commencé à bosser sur la liste des 4 y a un moment mais j'en mettais archi trop long à chaque question.
Et puis c'est dur de doser, que ça reste rigolo tout en n'en disant pas trop sur soi.
et puis quoi dire, depuis le temps que j'écris ici, faudrait que je me relise car à la longue, j'ai dit plein de choses sur moi, donc plongez-vous dans les archives et vous risquez de me connaître mieux que je ne me connais moi-même.

Un: paraît que j'ai vachement de mémoire. Si l'on essaie de me faire prendre des vessies pour des lanternes et de me faire croire que quelque chose s'est passé avant ou après et que c'est moi qui me goures, notamment en amitié, je suis capable de ressortir les dates, les lieux, voire le jour de la semaine pour démontrer que l'autre se fout de ma tronche. Je ne fais pas exprès de me souvenir mais je le prends très mal si on essaie de noyer le poisson. Mais en vérité, ce n'est pas grave.

Deux: je suis sincère et loyale et j'adore mes amis, tous mes amis et je suis archi-fière d'eux d'une part et fière d'être leur amie d'autre part. Je les défends mordicus. Mes amis, c'est sacré.

Trois: si je ne sais pas, je dis toujours que je ne sais pas et que j'aimerais comprendre. J'adore apprendre des trucs nouveaux. J'étais ultra-chiante pour les profs en classe, le prototype de la bonne élève qui s'intéresse au cours au point de lever la main pour signaler au prof qu'il se contredit  (et mon jeu favori était de leur faire faire des digressions). Et quand je sais que j'ai raison et que je suis dans mon bon droit, je ne lâche pas le morceau (sauf en cas de danger imminent - quoique).

Quatre: j'ai horreur de me fâcher avec les gens et je préférerai toujours ceux qui savent rire ensemble et d'eux-mêmes plutôt que de rire des autres.

Cinq: j'ai soi-disant un sale caractère et je sais précisément tout ce que je ne veux pas.

post-scriptum: ce message n'est pas drôle car je suis incapable de répondre de manière rigolote aux questionnaires ou alors si, mais là, j'en tartine des pages et des pages et c'est trop long à lire à l'écran.

passage de témoin avec Nikkos

4 jobs que j'ai faits :
équipière à McDo, vendeuse de sapins de Noël dans une Christmas tree farm aux US, répondeuse/dispatcheuse au téléphone pour SOS vétérinaires, hôtesse au Club Med

4 films mythiques:

"un jour sans fin" car Bill Murray finit par s'y amuser et gagner

"j'ai le droit de vivre" de Fritz Lang avec Henry Fonda

"quand Harry rencontre Sally" car j'adore Billy Crystal (il reste le meilleur présentateur des Oscars, trop, trop rigolo)

"La grande illusion" de Jean Renoir

4 endroits habités dans le passé :

un appart dans le 18ème arrondissement petiote, un appart' au sud de la porte d'Orléans, une grande bâtisse pas finie au milieu de 8000 sapins, une maison dans un quartier résidentiel au nord de Seattle.

4 émissions :

y en a plein que j'aimais bien et que j'ai regardées longtemps. Trop dur à choisir.

4 endroits de vacances :

une plage de Normandie dont je parle souvent

des grandes villes à l'étranger où flâner et découvrir comment les gens y vivent

des villages de vacances où pour un laps de temps très court oublier la vie, parler avec plein de gens de pays et de langues différents, s'essayer à des sports trop chers pour mes moyens et s'amuser sans se demander si on aura assez d'argent pour se payer le taxi du retour le soir (pas fait depuis trop longtemps hélas)

et partout s'éblouir de paysages (qu'ils soient urbains ou autres) car en vérité, on peut prendre des vacances partout, suffit d'ouvrir les yeux et flâner même l'espace d'une heure ou deux

4 sites web que j'aime :

beaucoup trop pour n'en citer que quatre

4 aliments ou plats :

les pâtes - le Nutella - le peanut butter - les abricots à égalité avec les groseilles, les mûres, les framboises et les fraises (avantage aux abricots quand même)

4 endroits où je voudrais être :

j'ai pas d'endroits favoris mais j'ai des langues favorites. Par contre, y a des endroits où je n'ai pas du tout envie d'aller.

4 concerts mythiques :

je suis rarement allée en concert donc c'est vite fait:

Prince à Paname (ah, quand est-ce que je le reverrai sur scène, je me demande bien)

et Spearhead à Lausanne, ce qui m'avait permis de parler avec le batteur d'un groupe d'acid jazz (brooklyn funk essentials) que je ne connaissais pas et dont j'ai adoré un des albums

plus en veinarde (puisque je travaillais avec une équipe de tournage et faisais l'interprète entre les musiciens et l'équipe) des concerts géniaux au New Morning y a quelques années où de grandes pointures qu'on interviewait l'aprèm' jouaient ensuite le soir. Je me souviens notamment d'une superbe interprétation de "Caravan" de Duke Ellington par Art Farmer, Ray Brown et Roy Hargrove qu'hélas nous n'avions pas eu le droit de filmer donc le souvenir de cette interprétation n'existe que dans ma mémoire.

4 blogueurs :

ceux et celles que je lis se reconnaîtront. Je n'invite personne puisqu'en ce moment, en tout cas, chez ceux et celles que je suis, l'activité bloguesque semble ralentie.
Si vous voulez le faire, libre à vous :)

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mardi 9 janvier 2007

tout va bien...

Garfield veille au grain
depuis ma cuisine.
Jugez-en vous-même.
(y a eu deux secondes de ciel bleu entre deux nuages avec quelques traînées blanches laissées par des avions) alors que je petit-déjeûnais en bouquinant. J'ai tourné la tête et me suis dit "rigolo, on va essayer de le photographier", ça rend jamais aussi bien. Faudrait que vous voyiez ma cuisine. Enfin, elle n'a de cuisine que le nom, c'est ma pièce préférée parce qu'il y fait bon même en hiver.

DSC04088

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jeudi 14 décembre 2006

analyse d'image pour jouer...

J'aime bien l'analyse des images et des constructions. A la fac, on nous a administré voire limite infligé des cours sur les figures de style, sur la photographie, sur la pub, sur l'esthétique de l'image, sur la linguistique, sur la sociologie, sur l'histoire de la télé, sur les débuts du cinéma, sur les films qu'il fallait avoir vu et sur tous ceux qu'il fallait honnir. On nous filait des listes de lecture longues comme le bras, des bibliographies avec tellement de bouquins (et plein absolument impossibles à trouver - et coûtant une fortune). On nous a montré des bouts de films en pagaille, on nous a tout décortiqué, démonté mais en disant "c'est comme ça et pas autrement". On a fait de la théorie en veux-tu en voilà. On nous a gavé de "cinéma ouvrier", de "littérature & psychanalytique", de cours d'expression, d'histoire de l'art. C'était du gavage d'oies. On nous a fait analyser l'oeuvre entière de Jacques Tati, l'expressionisme allemand, le cinéma  japonais, le cinéma de hong kong, celui de la chine, celui de l'inde, les histoires de format traditionnels. On avait des profs, c'étaient les experts en la matière. Les références en matière de "bon goût" de films qu'il fallait aimer et ceux qu'il fallait jeter au feu.

Un festival de connaissances. Y avait les magazines de cinéma qui étaient ceux qu'il fallait lire (positif, les cahiers) et ceux qu'il ne fallait surtout pas s'abaisser à feuilleter (studio, première). C'était très, très fermé.

Et jamais au grand jamais on n'approchait du matériel. Grands dieux, c'est qu'on aurait pu vouloir faire des films avec. Fallait surtout pas avoir envie d'en faire. Le but à la sortie, c'était 'inemployable', 'prof de fac' ou alors 'apprenti critique dans les magazines cités au dessus', les deux pile que je ne pouvais pas encadrer.

Au finish, c'était très intéressant, ces études, pour briller dans les dîners mondains en étalant ses connaissances mais ça rapprochait pas des outils pour faire. Ils ont presque failli me faire détester le cinéma. C'est dire.

Mais ce qui est pratique, c'est qu'ils m'ont permis d'analyser a posteriori et comprendre pourquoi j'avais détesté certains cours, adoré d'autres, lu certains bouquins et refusé d'en lire d'autres, m'étais fâchée avec certains profs au point qu'ils avaient failli me faire rater leur UV. Vu et disséqué des bouts de films introuvables et ainsi obtenu un vernis de connaissances.
Je ne sais pas si ça a changé depuis. J'évite l'endroit.
C'est Paris III - Censier.

Absolument pas l'endroit pour pouvoir travailler sur des films en vrai.
Mais parfait pour s'amuser avec les codes et savoir trouver les bons bouquins où trouver les théories et lire quand l'envie se faisait sentir (y a des bouquins que j'ai lus dix ans après les cours alors qu'à l'époque, je me suis dépatouillé sans). Donc voici une explication par l'exemple car une image sera toujours plus parlante qu'un long texte, non?

J'ai fait avec les moyens du bord, càd mon ordi, la webcam qui est dedans, le logiciel marrant pour prendre des poses idiotes et faire l'andouille, c'est photographié sur un temps limité (deux-trois jours grand max) et c'est fait comme ça sur l'impulsion du moment pour s'amuser en détournant des objets et des accessoires usuels de leur rôle habituel. Au départ, c'est fait pour m'amuser moi à faire des mimiques. Et puis me suis dit que ce serait amusant de l'organiser et de vous le montrer.

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J'espère que cela vous amusera. Voilà tout. Bonne journée :)

Posté par caelle à 12:02 - rions un peu - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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