je vais faire du ménage dans le paramétrage du cahier car la présentation ne convient plus à ce que je veux y faire. Si y a des pros de canalblog qui errent par ici, l'âme en peine, n'hésitez pas à partager vos lumières avec moi, car un, non, je ne suis jamais passée en mode avancé et deux, ça me saoûle de me plonger dans les arcanes, donc si ça vous amuse de m'aider, n'hésitez pas à vous manifester. Okay? OK :)

bon, spécial tir groupé de réponses puisque Sammy a fait un festival de commentaires récemment donc il est plus simple d'y répondre en une fois:

- J'ai un jukebox: non, ce n'est pas que ça m'inspire, c'est que je fais tout le temps ça, je cogite, je cogite, je ne dis rien, mais quand j'en ai l'occasion, je ne m'arrête plus et les autres ont du mal à suivre les associations d'idées. Forcément car ils n'ont pas suivi le cheminement, et c'est logique puisque je ne l'ai pas dit. A l'écrit, ça a l'air de passer mieux qu'à l'oral. J'en ai interloqué plus d'un ici ou là à la parlote (les gens sont facilement étonnés et se braquent pour des riens et après, ils vous griffent et ça fait mal.). Le top du top, c'est quand tu tombes sur des gens qui sont du même genre que toi et que là, tu pars dans un débat d'idées à bâtons rompus. Là, c'est la fête. C'est rare mais c'est chouette et celles et ceux avec qui on a ce genre de relations, c'est à vie et c'en est d'autant plus précieux (cf. théorie des atomes crochus, on se reconnaît). Ca, ça s'appelle des amis. De ceux qu'on ne voit pas forcément au quotidien car la vie, les responsabilités, la distance, et tout, et tout fait que... mais avec qui on reprend les conversations où on les a laissées, où on rit comme on riait avant et où on sait qu'on se verra toujours avec les mêmes yeux, malgré les oripeaux de l'âge, des classes sociales, des écarts de continents, de langues, de mode de vie. Des gens avec qui on est soi-même, avec qui on ne compose pas. Et des gens comme ça, eh ben sur sa route, on en trouve comme des diamants au milieu des cailloux et ceux-là, faut les chérir parce que quand ils meurent, c'est un pan de nous qu'ils emportent à jamais. Sauf qu'hélas souvent on se loupe, on se fâche et on n'ose pas. Truffaut disait que la vie était mal mise en scène. Il avait raison, y a plein de séquences de sa propre vie qu'il faudrait pouvoir tourner de nouveau. Parce que sur un mot, une phrase, on peut se quitter à jamais. Et parfois c'est fichu pour toujours. Et ça, c'est dommage. Vraiment dommage.

- requiem pour apple...: non, je ne prends rien. La douleur étant un signal d'alerte, je ne veux pas l'enlever, je n'aime pas l'engourdissement des sens. Au sujet du LSD, as-tu déjà vu la toile faite par une araignée sous LSD? Y en avait une dans un bouquin de biologie à l'école primaire. Eh ben, ça calme. Et surtout, tu comprends que sous LSD, tes neurones, y marchent moins bien. beaucoup moins bien.

- la vie de mon orchidée: ouaif, ça dépendra d'elle. En plus, faudrait que je lui trouve un bon "background", fleurs blanches sur mur blanc sale, ça ne rend pas. J'ai le même problème avec le perroquet. Faudrait que je le teigne ;) ou que j'ai un studio photo... :) (un drap de couleur!!! un jour peut-être...! on verra)

- pas de bol: je n'aime pas ce manque d'infos au préalable. Je n'aime pas abandonner mon libre arbitre. Je n'aime pas mettre ma vie entre les mains des autres. Et là, les docteurs, c'est le pire, car au fond, qu'est-ce que ça leur ferait si je venais à décéder? hein? rien. Je ne serai qu'un numéro, une statistique et encore peut-être même pas. Mais moi, je ne serais plus là. Et ça, ça me mettrait colère. Alors forcément, je ne suis pas une patiente docile mais je reste respectueuse et j'attends la même chose en retour (or à l'hôpital, le respect de la dignité, ben, c'est pas l'endroit). Je n'aime pas leur pouvoir, d'autant qu'ils n'expliquent pas ce qu'ils font et que je ne suis plus là pour pouvoir mettre le holà. T'imagines l'opération où tout d'un coup le patient se lève du billard, et part à moitié étripé? Ca jetterait un froid!!! Donc je vis les anesthésies très mal. Et puis c'est totalement dépourvu d'humour comme endroit. Pourtant, ça détendrait l'atmosphère de blaguer. Manquerait plus qu'ils m'abîment car ils sont vexés. Donc je reste polie mais sur ma réserve. On n'a pas élevé les cochons ensemble ;)

Non, je ne veux pas voir le boyau, berk, berk, berk. Ce qui est à l'intérieur n'a rien à faire à l'extérieur. Par contre, j'avais récupéré mes dents. Ca se conserve très bien, les dents. Et puis, ce sont les miennes.

Course à pied--> ce n'est drôle que pour attraper les bus. Ou battre un record. Ou s'entraîner. Le pire, ce sont ceux qui courent sur les tapis dans des pièces confinées et qui ressortent pour reprendre leur voiture. On dirait des hamsters dans leur roue...! De toute manière, le jogging, c'est dangereux, cf. les joggers assassinés sur les routes de campagne et tous ceux qui en meurent dans les films ;) (regarde Marathon Man...!)

- Contes: Je ne peux pas divulguer ce genre de secrets d'autant que l'info est trouvable dans les archives (Christelle est diabolique!! ;)). Je ne veux pas qu'on me ferme mon cahier!!!! :)

- lu dans la Tribune: ah ces Rosbifs toujours à "frown upon details"!!! ;)

- showtime: Pourquoi Sammy, hein? fiche la paix à Yael sur son prénom!!! :)

- Enfin..: une boucherie, ça a dû être une boucherie!!! Pire que Terminator quand il se recoud le bras! Il a essayé le numéro du chat affectueux (preuve de grande détresse chez lui car c'est pas son genre, ni le mien). Allez, encore un jour ou deux, et je lui courrai après. Il ne perd rien pour attendre!! :)